Parade
10 avril 2018

    • Cette série met en avant la tentative d’élaboration d’une iconographie Américaine de l’excès, à travers le pouvoir de l’image qui in- duit des transformations sur le corps et les comportements sociaux.

      Dans ce monde étrange de l’apparence, je tends à questionner la présence du corps dans ce rapport si différent à soi. Comment se présente et se représente-t-il ? L’e et de miroir, sous-jacent dans ces milieux, tourne autour de la recherche de l’image de soi, dans la volonté de création mais surtout de contrôle de l’image que l’on renvoie et de la façon dont elle est perçue. Le problème résultant de ces transformations, qui ont pour but d’attirer l’œil et de se différencier, est que l’action est automatiquement mise en échec par la similarité des codes de représentations choisis, basées sur le faux et l’artifice. Ils finissent par se servir de cette image comme d’un objet et s’immergeant dans la commercialisation de celle-ci, ils la rendent consommable.

      Constat que je choisis de mettre en avant, dans l’idée que la forme prend le pas sur l’identité ne laissant plus aucune place à la personne mais seulement à l’image qui, au fur à mesure des transformations subies, ne devient plus qu’une surface.